Claudine Wyssa

Vorzeige-Agglomeration: Ein Beispiel für positive Entwicklung

Die Agglomeration westlich von Lausanne gilt heute als Beispiel gelungener Entwicklung – doch vor rund 20 Jahren sah es ganz anders aus, verstopfte Strassen, Zersiedelung und schlechte Luft. Der Kanton schritt ein, verhängte faktisch den Baustopp und zwang damit die Gemeinden, zusammenzuarbeiten.


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https://www.srf.ch/play/tv/tagesschau/video/vorzeige-agglomeration-ein-beispiel-fuer-positive-entwicklung?id=413b5451-bcab-419e-987a-72fb04a7ab8c

Le Canton pourrait payer l’entier de la facture sociale dès 2022

Pour la conseillère d'Etat Béatrice Métraux, «les simulations se feront commune par commune. La solidarité entre les communes devra perdurer et pour l’Etat la neutralité financière garantie.»

Des négociations vont s’ouvrir. L’Etat se montre prudent. Mais pour les communes, c’est clair: l’Etat prendra à sa charge leur part de 850 millions.

Aujourd’hui, les Communes paient 850 millions de francs par an pour la facture sociale. Le Canton, lui, verse à peu près le même montant. Mais, dès 2022, il pourrait prendre en charge la totalité de ce montant, comme l’ont annoncé le Conseil d’État et les Communes. Ce qui débouche sur la création d’une plateforme de discussions entre le gouvernement et les deux faîtières des communes, et d’une refonte possible de la péréquation intercommunale.

Attention, car tout le monde ne fait pas la même lecture de l’annonce. Le gouvernement tient à utiliser le conditionnel. Officiellement, il parle d’un «éventuel transfert au Canton, partiel ou total» de la facture sociale. Mais, pour les Communes, c’est clair et net: «Le Conseil d’État annonce vouloir reprendre la totalité du financement de la facture sociale.»

«La décision n’est pas définitivement arrêtée, explique Béatrice Métraux, conseillère d’État écologiste à la tête du Département des institutions et de la sécurité. À ce stade, je ne peux pas donner de chiffres, de prévisions ou de calendrier, sauf celui d’une entrée en vigueur en 2022. Nous sommes conscients du poids de la facture sociale pour les Communes.» Le Conseil d’État parle d’un «examen au plus proche de la réalité du terrain».

Cette annonce du gouvernement était devenue inévitable tant la pression des communes, face aux difficultés budgétaires, et du Grand Conseil était forte. Depuis quelques années, les députés ont validé plusieurs textes demandant une modification du système en faveur des Communes. Dernier épisode en février de cette année: le parlement a accepté une motion de l’UDC Pierre-Yves Rapaz pour un moratoire sur la hausse de la facture sociale. L’idée était que les Communes ne paient en 2019 pas un centime de plus que leur facture de 2018. Le Conseil d’État avait réagi le lendemain pour dire qu’un moratoire était impossible et qu’il fallait discuter.

Le résultat réjouit les communes. «Nous avons déjà rencontré une délégation du Conseil d’État et ce qui a été discuté est une reprise complète de la facture sociale par le Canton», commente Claudine Wyssa, présidente de l’Union des Communes vaudoises (UCV) et syndique de Bussigny. Mais pour elle, ce n’est pas encore gagné. «L’annonce du Conseil d’État est un très bon point de départ pour une discussion. Mais le risque est que la facture continue d’augmenter pour les communes d’ici à 2022.»

La solution imaginée des deux côtés est la même. Si le Canton reprend la facture sociale, il faudra une «bascule d’impôt». C’est-à-dire que les impôts communaux qui servent aujourd’hui à financer cette facture devront à l’avenir être encaissés par le Canton. «Cela sera techniquement extrêmement difficile, ajoute Claudine Wyssa, car toutes les communes ne paient pas le même montant. Il faudra une bascule modulée.» Béatrice Métraux ajoute: «Les simulations se feront Commune par Commune. C’est ambitieux, la solidarité entre les communes devra perdurer. La neutralité financière devra être garantie pour l’État.»

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https://www.24heures.ch/le-canton-pourrait-payer-l-entier-de-la-facture-sociale-des-2022/story/14183970

Bussigny teste ses idées pour le futur de la ville

2800 – C’est le nombre d’habitants que devrait accueillir le nouveau quartier Bussigny-Ouest d’ici à dix ans

Quatre journées sont prévues pour sonder les habitants sur des projets novateurs dont des navettes autonomes et un verger collectif.

À l’heure du tout participatif, Bussigny s’efforce de montrer patte blanche. Afin de récolter les avis sur le développement futur de la Ville, la Municipalité invite la population à quatre journées thématiques, dont la première aura lieu le 19 mai prochain. Au programme, trois thèmes: la nature en ville, la mobilité et les espaces publics. La quatrième journée, organisée le 28 septembre, sera consacrée à présenter la synthèse de cette grande consultation.

La proposition peut paraître plan-plan au premier abord, mais elle détonne par son ampleur, et par les idées qui seront soumises à la population. Pour stimuler les réflexions sur de futurs espaces verts, un atelier sera ainsi consacré à l’aménagement d’une «rue végétale» et un café-rencontre abordera un projet de verger communautaire.

2800 habitants de plus

Pour la Municipalité, le timing de la démarche ne doit rien au hasard. «Bussigny est dans une phase où l’arrivée de nouveaux habitants devient concrète», estime la syndique, Claudine Wyssa. Elle évoque en particulier la construction du quartier Bussigny-Ouest, qui bat son plein à l’heure actuelle et qui vient d’accueillir ses premiers habitants. D’ici à dix ans, cet énorme terrain hérissé de grues, qui correspond à un quart de la surface construite de Bussigny actuellement, doit accueillir jusqu’à 2800 habitants. Une bonne partie d’entre eux s’installeront entre 2020 et 2022, estime Claudine Wyssa. «Nous voulons tout mettre en place pour que ce quartier ne soit pas isolé de Bussigny.

C’est pourquoi nous voulons intéresser les habitants actuels autant que les habitants futurs à son développement.» Les animations des quatre journées thématiques se dérouleront ainsi sur le site du chantier, mais il ne sera pas uniquement question du nouveau quartier. «À Bussigny-Ouest, tout est à créer, mais il faudra aussi aménager des espaces qui existent déjà dans la commune.» La Municipalité présentera par exemple un projet de zone de rencontre limitée à 20 km/h sur le carrefour entre l’Hôtel de Ville et la grande salle communale.

Tesla et PubliBike en vitrine

La journée consacrée à la mobilité permettra aussi de présenter des ambitions plus lointaines, comme la mise en circulation de navettes autonomes. «Plus qu’une idée, c’est une option prise par la Municipalité sur le long terme, explique la syndique. Mais la réflexion n’est pas aboutie et c’est donc l’occasion d’entendre la population à ce sujet.» Une étude globale sur la mobilité à Bussigny est en cours, mais d’ici huit à dix ans, ces navettes autoguidées pourraient traverser la ville pour relier, entre autres, la gare et la future ligne de tram.

La journée consacrée à la mobilité, en août, prévoit également la participation d’entreprises avec des présentations de vélos électriques et, plus étonnant, des stands tenus par PubliBike et Tesla. La série d’événements proposés par la Municipalité met en outre le projecteur sur un quartier développé par des privés. Claudine Wyssa s’en explique: «En tant que Commune, nous sentons notre responsabilité d’apporter de la qualité à ce quartier qui est aux mains de plusieurs propriétaires.» La même démarche n’est ainsi pas d’actualité pour les autres quartiers qui sont en projet à Bussigny, généralement aux mains d’un propriétaire unique.

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https://www.24heures.ch/vaud-regions/lausanne-region/bussigny-teste-idees-futur-ville/story/23982702

Bussigny veut vendre son service de l’électricité

La Ville est l’une des rares communes vaudoises à assumer encore la distribution du courant. Romande Énergie devrait prendre le relais dès 2020.

Lors du dernier Conseil communal de Bussigny, le 1er février, un mystérieux point de l’ordre du jour a été traité à huis clos à la demande de la Municipalité. On sait désormais de quoi il s’agit. L’Exécutif propose de se séparer du service électrique communal pour le vendre au Groupe Romande Énergie dès janvier 2020.

Si la discrétion était de mise, c’est que 6 employés sont concernés. Ils ont été informés en début de semaine, mais la Municipalité se veut rassurante. «Tous les collaborateurs seront repris aux mêmes conditions et dans le même type de poste», précise la syndique Claudine Wyssa.

À ce jour, si la vente d’électricité est déjà entre les mains de Romande Énergie, la commune est toujours propriétaire du réseau. À ce titre, elle assume son entretien, ainsi que la distribution du courant auprès de sa population. Alors qu’il y a une dizaine d’années, la commune en tirait encore un revenu substantiel, la réglementation a changé la donne, et les investissements qui s’annoncent nécessaires à l’horizon 2028 s’élevant à plus de 9 millions de francs. «Dans le canton, seuls Pully, Nyon, Yverdon et Lausanne conservent encore leur propre service d’électricité. Nous étions une exception parmi les petites villes», commente Claudine Wyssa.

Un préavis est en préparation et le Conseil communal devra se prononcer au début du mois d’avril. Si le montant de la vente n’a pas été dévoilé, selon certains élus, il pourrait se situer au cœur des discussions lors du vote.

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https://www.24heures.ch/vaud-regions/lausanne-region/Bussigny-veut-vendre-son-service-de-l-electricite/story/31105653

« La démission de toute la municipalité de Vevey serait une solution à la crise »

Pour la présidente de l’Union des communes vaudoises, Claudine Wyssa, interrogée vendredi par la RTS, la crise à Vevey pourrait se résoudre si l’ensemble de l’exécutif décidait d’un commun accord de démissionner.

« Là, on est arrivé à une situation extrême », déplore Claudine Wyssa vendredi dans La Matinale. « A mon avis personnel, si l’ensemble des membres décidait de démissionner et de se soumettre à nouveau au peuple, ça pourrait être une solution. »

La présidente de l’Union des communes vaudoises et syndique de Bussigny réagissait à l’acceptation jeudi soir au Conseil communal d’un postulat demandant à la Municipalité de bien vouloir étudier la suspension des deux municipaux de Vevey Libre Michel Agnant et Jérôme Christen.

« Aucune solution légale »

« D’un point de vue légal, on voit qu’il n’y a aucune solution à la situation. Une mise sous tutelle, par exemple, est surtout envisagée dans les cas où une commune connaît des problèmes financiers » et moins pour une crise comme celle de Vevey.

Elle souligne également la difficulté rencontrée par les exécutifs communaux de devoir faire travailler ensemble « des gens qui ont fondamentalement des opinions différentes. »

« Mais la grande majorité des municipalités vaudoises fonctionnent bien et Vevey est un cas isolé », nuance Claudine Wyssa, qui déplore toutefois un dégât d’image pour la commune de la Riviera.

Source:

https://www.rts.ch/info/regions/vaud/9911697–la-demission-de-toute-la-municipalite-de-vevey-serait-une-solution-a-la-crise-.html